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Communauté d'Agglomération Var-Estérel-Méditerranée (CAVEM)

Risques vectoriels

Fabien Walicki
Fabien Walicki , responsable du Service Intercommunal de Démoustication (SID) de la Communauté d'Agglomération Var-Estérel-Méditerranée (CAVEM) explique le fonctionnement de son service qui lutte contre le moustique tigre de manière préventive ou curative tout en restant écologique. Il revient sur l’importance du dialogue et de la prévention auprès la population.

Pôle "Environnement Développement Durable et Démoustication" (E3D)
Communauté d'Agglomération Var-Estérel-Méditerranée(CAVEM)

A quelles problématiques répond votre action ?

3 problématiques :

  • Sanitaire : L’installation du moustique tigre dans notre département depuis plus de 10 ans maintenant représente un risque en termes de santé publique car il s’agit d’un vecteur potentiel des maladies de la dengue, du chikungunya ou du Zika.
  • Nuisance : Le confort de vie de nos administrés est primordial. Nous sommes par ailleurs dans un département touristique et devons veiller à préserver l’attractivité de notre territoire et ainsi limiter tout impact sur l’économie locale qui pourrait être occasionné par une baisse de fréquentation liée à une densité trop importante de moustiques. 
  • Environnemental : La CAVEM est fortement impliquée dans la préservation et la valorisation de la biodiversité dans le Var, son action doit donc être raisonnée, responsable et exemplaire.

Dans quel contexte et enjeux de territoire s’inscrit-elle ?

Il y a une volonté forte d’engagement dans le développement durable. Nous devons lutter contre les insectes nuisibles tout en veillant à la santé de nos administrés et en respectant notre patrimoine naturel.

Y a-t-il eu un diagnostic ? Est-ce que l'action a répondu à un ressenti ou à une priorité politique ?

Nous avons fait un diagnostic technique pour nous aider à définir la stratégie d’action à mettre en place : nous avons repéré et cartographié les principaux sites générateurs de moustiques, tigre notamment.

Nous nous sommes rendu compte qu’environ 70% des gîtes larvaires se trouvaient dans le domaine privé, principalement au niveau des jardins, terrasses ou balcons des particuliers.

Quelle est l'histoire du projet (éléments déclencheurs, opportunités…) ?

Depuis sa création en 2000, la communauté d’agglomération de Fréjus – Saint Raphaël (CASFR) s’occupait déjà de la lutte contre les moustiques : il y avait un marché avec une entreprise privée qui traitait certaines zones publiques connues pour générer des moustiques « classiques ». 

Le moustique tigre est apparu sur notre territoire en 2007-2008. Il a mis 2 à 3 ans pour coloniser l’ensemble des zones habitées.

Pour donner suite à l’implantation du moustique tigre et à la diversité de la nature des gîtes larvaires observés, il est devenu évidement qu’une entreprise privée ne pouvait pas absorber une charge de travail aussi importante et spécifique. De tels travaux devaient être réalisés en régie pour être efficients.

En fin d’année 2010, la décision politique a été prise de créer un service dédié à la démoustication. Le 

1 janvier 2011, nous avons créé un atelier, acheté du matériel, recruté du personnel et au printemps 2011, les premières opérations de démoustication ont démarré.

Sur quels critères avez-vous priorisé vos actions ?

Le fait que la majorité des gîtes se situe chez les administrés nous a poussé à concevoir nos actions en fonction de ce public : communication, prévention (sensibilisation en porte à porte et en collectif), intervention (traitement).

Nous avons enregistré énormément de plaintes d’administrés pour nuisance de moustiques alors lorsque nous avons commencé à nous déplacer dans les jardins des particuliers pour en rechercher l’origine, nous nous sommes aperçu que les personnes manquaient cruellement d’information et ignoraient qu’elles hébergeaient à leur insu toute une multitude de gîtes larvaires et qu’elles étaient très souvent à l’origine de leur propre nuisance (réserves d’eau, soucoupes de plantes, piscine hors service, bâches, récipients divers…).

C’est pour cela que nous avons multiplié les actions de communication dans les médias mais surtout organisé de l’accompagnement individuel et des visites à domicile.

Le projet a-t-il été le fruit de concertations /d'échanges anticipés par les parties concernées ? Et par la population ?

Il y a 2 types de démarches

  • Démarche anticipée : de mars à fin avril (avant que les moustiques adultes apparaissent) : un courrier type est adressé dans une zone donnée. Tous les agents du service visitent et interviennent dans cette zone (1 demi-journée pour 1 lotissement d’une centaine de lots)
  • En saison, le service a mis à disposition un numéro Vert pour que les administrés puissent signaler les nuisances. Un appel donne lieu à une intervention au domicile du plaignant ainsi qu’une prospection dans son voisinage dans un rayon variable de 50 à 100m (champ d’action du moustique tigre).

Quels sont les différents objectifs visés par votre action ?

  1. Lutter contre la prolifération de cet insecte de manière intégrée, durable et respectueuse de l’environnement.
  2. Améliorer le confort de vie de la population.
  3. Limiter les risques sanitaires liés à la présence du moustique tigre sur notre territoire.
  4. Garantir l’attractivité touristique de notre territoire.

Quels sont les publics cible du projet ?

Environ 70% de nos interventions ont lieu sur le domaine privé (collectif et individuel) et 30 % sur le domaine public. Le public ciblé est très varié : particuliers, représentants de copropriétés, aménageurs urbains, entreprises, personnels techniques des communes, personnels de santé… Le moustique tigre touche de près ou de loin toutes les tranches de la population.

Quelles stratégies avez-vous utilisez pour mobiliser le public concerné ?

Ce sont avant tout des stratégies de communication pour informer et sensibiliser les administrés dès le début de la saison pour les inciter à neutraliser ou détruire les gîtes larvaires qu’ils abritent à leur domicile (réunions publiques, visites à domicile, prospectus, affiches, articles presse, radio, reportages télévisés...).

Le public a-t-il été impliqué dans la conception du projet ? Comment ?

Non.

Quelle est la durée de ce projet ?

Tout au long de l’année, particulièrement entre mars et octobre.

Quelle est la temporalité d'un tel projet (à quelle date la conception du projet a eu et à quelle date le projet a été mis en place )?

A partir du moment où la volonté politique a été affirmée, le service s’est créé en 6 mois de temps.

Le projet a-t-il suivi différentes phases ? Si oui lesquelles ?

  • Fin 2010 : décision de création du SID
  • Hiver 2011 : recrutement des agents, achats du matériel et aménagement de l’atelier, établissement des premières cartographies de gîtes larvaires.
  • Organisation de réunions publiques de quartiers (Fréjus / Saint-Raphaël) : présentation du nuisible, explication de l’intérêt et des enjeux de la lutte contre les moustiques, stratégie d’action retenue, intérêt des mesures de prévention à l’échelle des particuliers…
  • Printemps/été 2011 : premières interventions (prospections/traitements).
  • Automne 2011 : mobilisation des agents sur d’autres missions 
  • Hiver 2012 : mise à jour de la cartographie, remobilisation et formation complémentaire des agents.
  • Printemps/été 2011 : nouvelle campagne de démoustication…
  • En 2013, la compétence territoriale du SID a été élargie à 3 nouvelles communes avec l’extension de la Communauté d’Agglomération (Les Adrets de l'Estérel ; Puget sur Argens ; Roquebrune-sur-Argens) : organisation de nouvelles réunions publiques de quartiers, inventaire des gîtes larvaires et élaboration de nouvelles cartographies…  

La cartographie est en permanence actualisée en fonction de la découverte ou de la disparition de gîtes larvaires (avaloirs d’eau de pluie, coffrets techniques, bassins de rétention, fossés, rus…)

Le public participe-t-il à l’action ?

Nous ne sommes pas dans une démarche de co-construction mais il participe indirectement car nous pénétrons dans leur domicile et leur prodiguons des conseils que les administrés concernés se doivent d’appliquer scrupuleusement dans le temps.

Quelles actions ont été mises en place ? Où ? Quand ? Comment ?

De mars à novembre : après 8 années d’activité, fin 2018, environ 2 050 gîtes larvaires (bassins de rétention, avaloirs, fossés, ruisseaux, coffrets techniques) ont été recensés. Ils sont contrôlés et traités mensuellement par les agents du SID, qui surveillent en outre environ 20 Ha de zones marécageuses et 10 km de frange littorale sur le domaine public et les parties communes du secteur privé des 5 communes membres de la CAVEM. 95% des traitements sont biologiques, ils sont réalisés à l’aide d’un produit à base de bactéries (Bacillus thurengiensis).

Toute l’année, nous œuvrons dans la prévention grand public à travers l’organisation de réunions de quartiers, la tenue d’un stand d’animation, des interventions dans les milieux scolaires réalisées en coanimation avec la cellule Natura 2000 du Pôle environnement de la CAVEM, la présentation de notre service aux assemblées générales d’associations syndicales et aux réunions de copropriétés, la communication à travers différents médias (presse, internet, magazines, radio TV).

Un numéro Vert a été mis à disposition de la population pour signaler une nuisance, la présence de gîtes larvaires dans leur environnement ou pour toute demande de renseignement. En 2018 par exemple, le SID a enregistré 500 demandes d’intervention de particuliers donnant lieu à 1 690 visites à domicile, environ 300 opérations de pose de moustiquaire ainsi que de nombreux traitements antilarvaires. 

D’avril à fin juin : actions de sensibilisation auprès des administrés :

  • Nous organisons des opérations de porte-à-porte pour réaliser des prospections groupées de jardins, terrasses, espaces communs de copropriétés… Pour des gîtes qui peuvent être neutralisés (type soucoupes sous les plantes et récipients divers), nous prodiguons des conseils pratiques pour sensibiliser les particuliers aux gestes de prévention simples à mettre en œuvre pour éviter la prolifération des moustiques.
  • Pour les gîtes plus complexes (cuve de récupération d’eau de pluie, puits) à l’occasion d’une première visite, nous distribuons et installons gratuitement des moustiquaires et montrons aux propriétaires comment la positionner correctement. Charge à ces derniers de la remplacer dans le temps une fois la toile dégradée.
  • Pour les gîtes infestés de larves nous traitons en urgence avec un produit anti larvaire biologique puis veillons à ce que les particuliers fassent le nécessaire pour remédier au problème durablement (exemple de la piscine hors service qui doit être remise en fonctionnement).
  • Pour des gîtes situés à l’intérieur d’un bâtiment (vide sanitaire…), nous orientons les représentants de copropriété vers des entreprises de désinsectisation privées.

Quel est l'échéancier du projet ? 

Pendant 7 à 8 mois, nous travaillons à temps plein sur la sensibilisation du public et le traitement des gîtes larvaires.

Comment a-t-il été élaboré ?

Le projet a été tout d’abord mis en place pour prendre en charge la problématique moustique. Les moyens humains et matériels ont ensuite été mis à contribution dans le cadre de la lutte contre les chenilles processionnaires et plus récemment contre le charançon rouge du palmier. En période hivernale, les équipes techniques sont orientées sur des chantiers d’entretiens de milieux naturels sensibles ce qui permet un fonctionnement optimisé à l’année. 

Quels ont été les moyens alloués ?

Lissé sur les dernières années, avec environ 10 agents (du responsable aux techniciens applicateurs), le budget annuel alloué au SID est d’environ 450 000 euros. Il s’agit essentiellement de charges de personnel et, n’étant étrangement éligible a quasiment aucune subvention malgré l’intérêt public majeur de la tâche effectuée, nous fonctionnons uniquement sur nos fonds propres.

Le fait d’avoir un service intégré dans notre collectivité est plus rentable que de faire appel à une entreprise extérieure. En effet, nous travaillons sur la problématique de démoustication à temps plein pendant 7 à 8 mois environ, imaginez le coût avec un prestataire. Sans parler du volet prévention auquel nous sommes très attachés et qu’il apparait délicat de déléguer à une entreprise spécialisée uniquement dans les traitements de désinsectisation.

Nous avons une dizaine d’agents que nous avons choisi de titulariser et de spécialiser.

En effet un agent formé qui connait bien le territoire, son secteur et sa tournée sera plus productif et efficace que si nous recrutions toutes les ans de nouveaux agents.

Lorsque la saison des moustiques est terminée ils s’attèlent aux traitements préventifs contre les chenilles processionnaires, réalisent ensuite des chantiers de débroussaillement sélectif, de la restauration de zones naturelles et mène enfin des actions de lutte contre le charançon rouge du palmier (sensibilisation, repérage de foyer, relevage de pièges…).

Comment les expériences du terrain sont transmises aux décideurs /responsables /financeurs ?

Nous rendons de manière annuelle un bilan d’activité de notre service.

Y a-t-il un comité de pilotage ?

Non.

Qui a été le coordinateur du projet ? A-t-il différents rôles dans la structure ?

Le SID a été créé au niveau du Pôle Environnement de la CAVEM conjointement par le directeur M. Frédéric FERRERO et son adjoint M. Fabien WALICKI. Ce dernier est ensuite devenu responsable de ce service dont l’activité s’est progressivement diversifiée avec le temps. 

M. WALICKI s’occupe également de la lutte contre les chenilles processionnaires et les charançons rouges du palmier sous la supervision de son directeur.

Quels sont vos partenaires ? Quels rôles ont-ils joué dans le projet (opérationnel, financier, consultatif…) ? Comment ont-ils rejoint ce projet ?

Nous travaillons au quotidien en collaboration avec les représentants des habitats particuliers (quartiers, des syndics, des copropriétés).

Nous avons peu de liens avec l'Entente interdépartementale pour la démoustication (EID).

Comment avez-vous évalué votre projet ?

Nous n’avons pas développé d’outil d’évaluation et souhaitons progresser sur ce point.

Qu’avez-vous évalué (les résultats, les processus) ?

Nous avons de nombreux indicateurs quantitatifs :

Nous sommes en mesure de donner l’évolution du nombre d’appels sur le numéro Vert (qui est en constante diminution sauf pour l’année 2018 en raison des fortes pluies et d’un relâchement de mobilisation des particuliers).

Exemple : en 2013, nous avons eu 492 appels sur le numéro Vert ; 472 en 2014 ; 413 en 2015 ; 286 en 2016 ; 210 en 2017 et 450 appels 2018.

Nous pouvons fournir également le nombre de prospections, le nombre d’interventions (22 000 propriétés contrôlées depuis 2011), le nombre de traitements biologiques et chimiques, le nombre de plaquette d’informations distribuées, le nombre de manifestations publiques, le nombre d’articles de presse, le nombre d’interventions dans les écoles, nos interventions dans le domaine public (2 050 gîtes larvaires, 10 km de côtes rocheuses parsemées de trous d'eau, 20ha de zone humide…) 

D’un point de vue qualitatif nous avons de nombreux retours positifs de la part des particuliers chez qui nous intervenons. Notre expérience de terrain nous permet de constater une diminution constante des densités de moustiques entre 2011 et 2017 avec une augmentation ponctuelle sur l’année 2018 en lien avec des conditions météorologiques exceptionnelles combinées à un relâchement général des particuliers observé en matière de geste de prévention à mettre en œuvre. Nous ne disposons toutefois pas d’indicateurs qualitatifs précis. 

Nous sommes à ce propos ouverts à toutes propositions de recherches scientifiques ou d’outils d’évaluation.

Qui a évalué ?

Notre service.

Quand l'évaluation a-t-elle eu lieu ?

En fin d’année.

Avez-vous observé des effets inattendus (émergence d'une autre problématique, nouveaux partenariats, ...) ?

Pas nécessairement, nous pouvons cependant indiquer que notre stratégie de lutte intégrée contre le moustique nous a amené à devenir « collectivité référente » en la matière et avons été sollicités par les services de l’Etat compétents (DGS, ARS, Conseil départemental) pour en faire la promotion à travers l’élaboration d’un guide de bonne pratique auquel nous avons participé et assumé la présidence. 

Ce type d’approche et les moyens mis à notre disposition nous ont amené à nous engager dans la gestion d’autres organismes nuisibles de manière raisonnée, ciblée et écologique (chenilles processionnaires et charançons rouges du palmier).

Si un autre territoire souhaitait reproduire votre action, quels conseils lui donneriez-vous ? 

De ne pas hésiter à se rapprocher de nous, afin de pouvoir échanger sur notre retour d’expérience. Nous pouvons accompagner la mise en place d’une lutte intégrée respectueuse de l’environnement et efficace contre les moustiques, tigre notamment. 

Pouvoir s’appuyer sur un élu sensibilisé, un chef d’équipe investi et des équipes compétentes sont autant de facteurs de réussite 

Avez-vous déjà identifié des points sur lesquels vous voulez évoluer, vous améliorer ?

Nous aimerions nous améliorer sur l’évaluation de nos campagnes de démoustication avec des outils précis, objectifs et scientifiques.

Nous observons qu’une fraction des administrés (20% environ) se repose entièrement sur nos services, nous appelle d’une année sur l’autre sans prendre bien le soin d’appliquer les conseils donnés.

Nous réfléchissons à la manière de parvenir à responsabiliser ces personnes-là et à sensibiliser les personnes les plus hermétiques à cette problématique.

Nous allons faire évoluer notre communication en 2019 afin de mener des campagnes d’affichage faisant la promotion des gestes de prévention simples à mettre en œuvre par chacun.

Pouvez-vous identifier 3 moments clefs de la réussite de votre projet ?

La décision politique est à la base de tout projet de cette envergure et le soutien des politiques et ensuite primordial afin de bénéficier de conditions de travail optimales (moyens humains et matériels).

Il est capital que les agents qui se rendent à domicile soient formés, motivés et possèdent des aptitudes suffisantes en communication pour approcher convenablement les administrés dans une démarche qui peut parfois être considérée comme intrusive (visites à domicile avec inspection du jardin). Les particuliers visités doivent se sentir en confiance et se voir apporter des réponses techniques valables pour solutionner leur problématique.

Pour cela nous les avons formés, d’une part sur le terrain et d’autre part sur la manière de communiquer lors de la prospection.

Nous avons donc 2 types d’équipes, des agents spécialisés en prospection et d’autres attachés à la réalisation des traitements réguliers et permanents, les seconds pouvant toutefois venir en soutien des premiers en cas de besoin.  

Avez-vous valorisé votre action ? Auprès de qui ? Comment ?

Nous écrivons des articles dans le journal communautaire de la CAVEM et bénéficions de relais dans la presse locale, nous faisons également des rappels sur des magazines gratuits sur le territoire.

Nous communiquons sur les sites internet de la CAVEM et des municipalités du territoire.

Des chaines de télévision nationale et régionale réalisent des reportages sur nos actions chaque année.

Nous avons créé des affiches avec la présentation du service et du numéro Vert.

Nous avons collaboré à l’écriture d’un « Guide de bonnes pratiques à l’attention des collectivités souhaitant mettre en œuvre une lutte contre les moustiques urbains vecteurs de dengue, de chikungunya et de Zika »

Nous avons enfin réalisé une note technique relative aux mesures de prévention à mettre en œuvre pour éviter la prolifération des moustiques au niveau des nouveaux aménagements urbains pour sensibiliser l’ensemble des acteurs de l’aménagement (exemples de gîtes : terrasses sur plots, bassins de rétention souterrains, pompes de refoulement, coffrets techniques, décanteurs, déshuileurs…)

Bibliographie

Le moustique tigre


Point méthodo : Communication